SWID

02 octobre 2007

28 semaines plus tard

Réalisateur : Juan Carlos Fresnadillo
Année : 2007
Genre : Survival-Horror

Re-bonjour à tous ! Après plus d'un an et demi d'interruption, SWID revient sur le devant de la scène. Même si en réalité tout le monde s'en fout vu que personne ne nous lit ! Tant pis, à l'instar de 99,99% des blogs, je continuerais malgré l'absence de lecteurs. En plus, je dis n'importe quoi. Il y a ma soeur qui me lit, et c'est déjà pas mal. Bon allez, trêve de plaisanterie, entrons dans le vif du sujet.

28 semaines plus tard est la suite de 28 jours plus tard, le très bon film de Danny Boyle, qui avait en quelque sorte résuscité le survival-horror (oui, là je fais du copier/coller des autres sites). Prenant place dans un Londres rempli de zombis, notre héros essayait de trouver un coin tranquille pour se reposer. Malgré une fin pour le moins bâclé, le film était bien. Ce qui n'est pas le cas de cette suite (et vlan dans la face !). Prenant place dans un Londres rempli de cadavres de zombis, 28 semaines plus tard donc, un gentil père de famille disposant d'un pass multizone (très important) acceuille ses deux enfants, qui s'étaient réfugiés on-ne-sait où. Bah oui, les zombis c'est pas sympa. Les trois font partie de ce qu'on pourrait appeler des colons, des réfugiés de retour au pays, sous la tutelle des USA, qui, n'ayant plus rien à faire en Irak, on décidé de venir s'occuper de l'Angleterre. Donc, ils ont sécurisé un quartier de la ville pour permettre aux habitants d'y revenir. Je sais pas vous, mais moi, j'y aurais jamais remis les pieds. M'enfin ! Notre petite famille entame donc une nouvelle vie, avec le spectre de leur mère disparue... (lâchement abandonnée par le père).

Et soudain, on vous passe les détails, la mère refait son apparition. Il se trouve qu'elle transporte le virus, mais qu'elle est immunisée (c'est comme ça qu'elle est encore en vie), et donc le docteur américain (une charmante demoiselle) décide de l'analyser. Mais alors qu'elle essaye de convaincre son supérieur de ne pas la tuer, le père, au courant du retour de sa chère et tendre, va la voir. Comment ? Avec son pass multizone, pardi ! Sauf que l'imbécile va l'embrasser (un baiser bien baveux) et attrape le virus. Donc, il devient fou, crache du sang, et massacre sa femme. Et ensuite... et bah ensuite, c'est pour ainsi dire le bordel !

28_semaines_plus_tard

Après au moins une demi-heure, on se dit que le film commence enfin. Les habitants sont tous parqués dans le quatrième sous-sol, mais le père (sans doute avec son multipass) entre par l'entrée de service et propage le virus. Son fils, qui était là, s'enfuit par le conduit d'aération. Tout le monde sort du bâtiment et se met à courir, et histoire de pas se casser la tête, les américains décident de tuer tout le monde. Le docteur va alors retrouver la fille et le fils, dans l'espoir de les utiliser pour créer un antidote ; ils vont être aidé par un sniper déserteur qui n'avait pas envie de tirer sur tout le monde. C'est bien. Ce qui l'est nettement moins, c'est le film. Alors allons-y.

Déjà, la réalisation. Quand il ne se passe rien, ça va. Mais dès qu'un zombi débarque, c'est le drame. En effet, Juan Carlos réutilise l'effet employé par Danny Boyle, mais pour le coup, il le maîtrise moins bien. En plus, il s'inspire de Paul Greengrass et fait bouger la caméra comme s'il était en train de faire du rodéo. Résultat : on n'y comprend pas grand-chose. Ensuite, au niveau du déroulement narratif, le film peine à avancer. On a l'impression d'assiter à une vague copie du premier, mais en un peu différent. Résultat : les persos avancent, et c'est bien. Il y a un ou deux passages originaux, mais globalement, on a du mal à s'attacher aux personnages (la performance des acteurs ne doit pas y être étrangère), et on regarde ça comme on regarde une bande-annonce. Enfin, la musique. Au début, elle colle bien (genre rock/électro fashion), mais vers la fin, ça devient n'importe quoi. La musique s'incruste quand on ne l'attend pas, elle s'arrête quand on ne s'y attend pas. Résultat, la fin, qui est pas mal, est gâchée (je trouve) par ce mauvais dosage entre silence et musique à fond. Dommage.

Au final, que retenir de ce 28 semaines plus tard ? Pas grand-chose. Je vous conseille plutôt de regarder la bande-annonce, qui est pas mal du tout. Ouais, c'est assez rare pour le signaler : la bande-annonce est bien. Ça montre que le film aurait pu l'être aussi. Et au fond, c'est déjà ça, non ?

Note : 2/5

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23 février 2006

King Kong

Réalisateur : Peter Jackson
Année : 2005
Genre : Aventure

Une chose est sûre, c'est que ce remake là était attendu au tournant pour la plupart  : on était impatient, ou plutôt intrigué, de voir ce que Peter, responsable de la plus grande épopée de ce début de siècle, allait nous faire avec le film de 1933. Et bien, à vrai dire, la première chose qu'on se dit en sortant de la salle de cinéma, c'est : "Enfin terminé..."

Petit rappel pour les retardataires : l'histoire prend place au début des années 30, alors que la crise fait rage dans le monde capitaliste... (Ça c'est pour les intellectuels qui veulent faire une analyse en profondeur du film.) Un cinéaste un peu fauché engage pour son nouveau film une comédienne, dont le théâtre vient de fermer. Embarqué en catastrophe sur un bateau, l'équipe du film, qui comporte entre autre un célèbre scénariste, fait route vers une mystérieuse île, qui ne figure sur aucune carte, nommée "île du crâne"... Tout le monde comprend alors que c'est sur cette île que nous allons retrouver notre petit ami poilu, en charmante compagnie d'ailleurs (principalement des dinosaures). Pour le casting, on retrouve des acteurs assez connus comme Jack Black, Adrien Brody, ou Naomi Watts.

king_kong

Alors, commençons par les "choses bien" du film. Evidemment, s'il ne fallait retenir qu'une seule chose, ce serait les effets spéciaux ; en dehors des animaux préhistoriques et des bêbêtes dégoutantes, déjà vus dans d'autres films, le travail qui impressionne le plus est celui qui a été effectué sur King Kong. D'un point de vue strictement visuel, d'un côté (regardez ses poils !), mais aussi du point de vue des mouvements : on pourrait presque croire, lorsqu'il est seul à l'écran, que Kong est en réalité un banal gorille. Ensuite, il y a bien quelques scènes réussies, comme celle où les diplodocus jouent aux auto-temponneuses, ou bien les combats entre Kong et les T-Rex, ce qui prouve que la réalisation est à la hauteur, mais sinon, lorsque l'on pense à King Kong, on pense plutôt à son principal défaut.
Celui-ci est tout simplement la durée : comme dit plus haut, lorsque l'on sort de la salle, on est un peu endormi. Trois heures, lorsqu'elles sont bien utilisées, peuvent passer rapidement, ou du moins peuvent captiver le spectateur tout le long. Mais ici, il y a vraiment des longueurs. Le début, surtout : lorsqu'on regarde le film pour la première fois, tout nous paraît bien orchestré, et nous sommes tout à fait plongé dans l'ambiance. Ce n'est qu'après coup que l'on réalise que King Kong fait sa première apparition plus d'une heure après le début !
Et puis les "dialogues" entre le singe et Naomi Watts ont tendance a durer un peu trop longtemps, d'autant plus que cette-dernière n'est visiblement pas au meilleur de sa forme... Dans l'ensemble, les acteurs sont bons ; par contre, Naomi Watts ne change pas vraiment d'expression durant le film. Certains diront que ce n'est pas évident de joueur face à... un décors vide, et je veux bien les croire. Dans tous les cas, elle était bien plus convaincante dans d'autres films, comme J'adore Huckabees.

Au final, King Kong est indubitablement trop long, si bien que l'on a du mal à se faire une bonne idée du film. Le même, avec une heure en moins, aurait été sûrement plus rythmé, et donc plus réussi. Mais bon, j'ai connu des films bien plus ennuyants, et je ne citerais pas de nom...

Note : 3/5

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02 février 2006

Good night, and good luck.

Réalisateur : George Clooney
Année : 2005
Genre : Drame véridique

Après plus de trois mois sans mise à jour, SWID fait son grand retour (hum...) avec la critique d'un film nominé aux oscars pour le meilleur film, le meilleur scénario, le meilleur acteur et le meilleur réalisateur. Bref, même si les oscars ne sont pas une référence dans l'industrie cinématographique, c'est plutôt une bonne performance pour le second film de George Clooney en tant que réalisateur, Good night and good luck.

Le film prend place dans les années 50, alors que le sénateur Joseph McCarthy a décidé de lancer une véritable "chasse aux sorcières" contre les communistes (en pleine guerre froide, on peut comprendre cela). Mais très vite, le simple fait d'être marié à un communiste, ou d'avoir eu un jour un contact avec un communiste, pourra servir de pretexte pour accuser la personne de sympathisant, et ainsi l'écarter de ses fonctions ; plus de 200 personnalités d'Hollywood s'exileront en Europe, dont Charles Chaplin. Le film raconte donc l'histoire d'un présentateur de télé, Edward R. Murrow (David Strathairn), qui, en pleine période de "terreur", avec l'aide du producteur Fred Firendly (George Clooney), va s'opposer au sénateur McCarthy, en dénonçant ses dérapages, et en aboutissant finalement à sa chute quelques années plus tard.

good_night
(c) Metropolitan FilmExport

Tout d'abord, parlons du noir et blanc. En dehors de tout aspect esthétique, le noir et blanc était indispensable : en effet, de nombreuses images d'archives sont utilisées dans le film. Afin d'être cohérent, donc, il était préférable que la totalité du film soit également en noir et blanc ; et par la même occasion, ce-dernier se rapproche plus du style "années 50". D'une pierre deux coups, en quelques sortes. Mais l'équipe du film ne s'est pas contenté de supprimer la couleur, elle nous offre en prime un noir et blanc très joli, qui nous pousserait presque à souhaiter que la couleur disparaisse pour toujours du grand écran (j' ai dis presque, hein...). Ensuite, le film surprend par sa sobriété : toute l'action se déroule dans les locaux de la CBS, et aucune musique ne vient nous distraire, excepté quelques morceaux de jazz. Mais dans ces cas-là, ce sont des morceaux diffusés par la CBS ; un bon moyen de mettre de la musique sans en mettre... Sobre, Good night, and good luck l'est aussi dans sa réalisation : discrète, elle sait par moment être inventive, avec quelques plans assez bien trouvés (en particulier le tout dernier). Bref, George Clooney a effectué un vrai travail en tant que réalisateur, et c'est tant mieux.
Enfin, il convient de saluer la prestation de David Strathairn. Je n'ai jamais vu la tête du vrai Edward R. Murrow, mais je pense qu'il n'y aurait pas beucoup de différences avec l'acteur. Pourtant, le jeu de Strathairn ne change pas beaucoup à travers le film, mais force est de constater qu'il est parfait dans le rôle du journaliste essayant de défendre la liberté de la presse.

Même si le film ne va peut-être pas au bout de son sujet, et que certains pourront avoir un sentiment d'inachevé à la fin de la séance, il n'en demeure pas moins une sorte de huit-clos passionant, montrant l'envers du décors de cette période d'angoisse et de suspicion, à savoir le travail des journalistes qui se sont battu pour défendre la vérité. Ce deuxième film de George Clooney en tant que réalisateur laisse donc présager du très bon pour le futur de cette nouvelle carrière.

Note : 4/5

PS : pour ceux qui ne le savaient pas, "Good night, and good luck" est la phrase que prononçait Edward R. Murrow à la fin de l'émission qu'il présentait sur CBS.

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24 octobre 2005

Phone Game (Phone Booth)

Réalisateur : Joel Schumacher
Année : 2002
Genre : Thriller

Par le réalisateur des chef d'oeuvres Batman Forever et Batman & Robin, on était en droit de douter un peu quand à la qualité du produit final, surtout au vu du synopsis.... Et bien non, Phone Game nous prouve que Joel Schumacher ne fait plus les films pour remplir son compte en banque, mais bel et bien pour faire des BONS films (et avoir des sous, bien évidemment...).

Stuart Shepard (premier "grand rôle" de Colin Farrell), un attaché de presse, passe devant une cabine téléphonique (extraordinaire, non ?) : c'est alors que le téléphone sonne. Stu répond, et une voix inconnue lui dit : "Si tu raccroches, tu es mort..." Stu se retrouve alors bloqué dans cette cabine, face à tous les filcs de New York, qui, alertés par un coup de feu, croient que ce-dernier en est l'auteur... Le scénario est signé Larry Cohen, responsable de plusieurs séries télévisées. Le tournage n'aura duré que douze jours, pour un budget de 10 millions de dollards ; autant dire une bagatelle...

phone_game

La réussite du film tient à trois facteurs importants. Premièrement, la durée : à peu près 1h20, le minimum syndical. Le ryhtme est donc soutenu, on est accroché du début jusqu'à la fin, jusqu'à la dernière image ; nous n'avons droit qu'à l'essentiel. Deuxièmement : la réalisation. Mine de rien, il fallait avoir du courage pour tourner ce film, et Joel Schumacher l'a eut ; et on peut dire qu'il remporte son pari haut la main. Les plans sont toujours très bien choisit, et pour que l'action se focalise sur cette cabine téléphonique, on a régulièrement droit a des images qui s'incrustent en haut ou en bas de l'écran, un peu à la manière d'une BD, pour montrer ce qui se passe ailleurs, ce qui crée forcément une certaine tension.
Et enfin troisièmement : l'acteur principal, Colin Farrell. Sans ce-dernier, ce film n'aurait sûrement pas été du même calibre. L'interprétation qu'il nous offre est digne des plus grands, nous faisant presque couler quelques larmes par moment, tant il est touchant et convaincant. Je ne pense pas me tromper en disant que ce film a véritablement lancé sa carrière. Bien sûr, il ne faut pas oublier la qualité des dialogues, parce que ça n'arrête jamais...

Si ce projet pouvait parraître audacieux au début, et surtout risqué, Joel Schumacher a accompli sa mission, en réalisant un très bon long-métrage. L'auteur du scénario, Larry Cohen, a entre-temps imaginé l'histoire de Cellular, qui ressemble fortement à celle de Phone Game, sauf que le résultat final est un peu moins bon...

Note : 3,5/5

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15 octobre 2005

Sinbad (Sinbad : The Battle of the Dark Knights)

Réalisateur : Alan Mehrez
Année : 1998
Genre : Navet

Il y a parfois des films extraordinaires, qui vous transportent dans des univers merveilleux, grâce à une histoire épique et des personnages inoubliables... Malheureusement, Sinbad ne fait pas partie de cette catégorie. On peut même dire que c'est tout le contraire. Et ne vous inquiétez pas si vous croyez l'avoir raté au cinéma : il est sorti directement en vidéo. Applaudissez donc tous bien fort le premier navet de SWID !

Le film raconte l'histoire du grand-père d'un jeune homme qui va raconter à ce-dernier l'histoire de Sinbad. Sinbad va devoir empêcher un vilain méchant nommé Bophisto de trouver la Clé d'or, qui confère à son possesseur des pouvoirs extraordinaires, ce qui lui permettrait ainsi de conquérir la cité natale de Sinbad. Il sera aidé dans son aventure par un petit homme magique, le Sage... Mais qui donc interprètent ces rôles ? Et bien, quelques célébrités ! Sinbad est joué par Richard Grieco, et le Sage par Mickey Rooney. Tout bon amateur de cinéma devrait les reconnaître...

sinbad

Premier constat : le film accuse son faible coût. Les costumes s'apparentent plutôt à des déguisements, les décors sont assez mauvais. Les seconds rôles, quant à eux, sont assez risibles : les gardes doivent être les électriciens du plateau engagés à la dernière seconde. Les combats sont dans la même lignée : lents, ultra-corégraphiés, (et encore, une corégraphie improvisé juste avant le tournage !) et filmé à l'aide de plans qui donnent un côté un peu ridicule à tout ça... De plus, les dialogues sont sans saveurs, mais souvent assez nuls pour être drôles ! Et si cela ne suffisait pas, il y a des erreurs techniques, comme le coup où l'on voit TOUTE la perche à l'écran...
Mais pourtant, on sent que le réalisateur a essayé de varier la mise en scène, nous offrant parfois des relentis, des séquences accélérées, des effets spéciaux (ratés)... Au final, ces quelques efforts sont inefficaces devant l'ensemble du film.

Bref, un bon navet, mais pas à la hauteur d'un Plan 9 from outer space, par exemple. Mais bon, il faut de tout pour faire un monde...

Note : 0/5

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13 octobre 2005

Franz Ferdinand - Franz Ferdinand

couverture_11Bon, mettons de côté le cinéma pour quelques instants et interessons-nous cette fois à la musique. Commençons par une petite question : qui ne connaît pas Franz Ferdinand ? Bien, tous ceux qui ont répondu "non" sont priés désormais de se souvenir de ce groupe. Ceux qui ont répondu "oui", et bien... Ils sont priés de ne pas l'oublier ; car Franz Ferdinand, après une existance de deux petites années, occupe désormais une place très importante dans le rock d'aujourd'hui. Et ne pas le connaître, c'est ne pas connaître le rock.

Tout à commencé en février 2004, lorsqu'un groupe au nom étrange sort son premier album. Ma soeur l'achète et nous l'écoutons (dingue, non ?). A la première écoute, rien de transcendant, même si leur musique est assez sympa. A la deuxième, déjà, une chanson sort du lot, The Dark of the Matinee. Puis, la fois suivante, c'est 40' qui se démarque ; on passe alors de "assez sympa" à "très bien". Puis, Take Me Out, This Fire, Darts of Pleasure... Bref toutes les autres chansons. Leur musique n'est plus "très bien", elle tout simplement "excellente". Au bout de plusieurs écoutes, force est de constater que ce qu'on avait pris pour un bon groupe au début est en réalité la nouvelle figure du rock. Et oui, car très vite Franz Ferdinand va être connu de tous, et connaître un succès énorme.

Et pour cause, car chaque chanson est différente, s'enchaînant toutes sans heurts, si bien que très vite on connaît l'album par coeur, chantonnant le début de la deuxième alors que la première n'est pas terminé...

Tiens, parlons-en, des chansons. L'album alterne des morceaux calmes et courts avec des morceaux de rock endiablés et entraînant ; mais toutes ont une mélodie différente, même si leur sonorité sont semblables. Jacqueline, Tell Her Tonight, Take Me Out, The Dark of the Matinee, Auf Achse, Cheating on You, This Fire, Darts of Pleasure, Michael, Come on Home, 40'... dur-dur de s'en passer une fois écoutées en boucle. Ces Ecossais ont un sacré sens du rythme, et il est difficile de trouver une vraie baisse de régime dans cet album... Quant aux paroles, et bien, elles sont simples et efficaces.

Evidemment, devant un tel "chef-d'oeuvre auditif", on pouvait avoir des doutes pour le second album, sorti la semaine dernière... la réponse prochainement, dans une autre critique.

Bien, avant de vous laisser avec la note finale... oh et puis non, tenez :

Note : 5/5

f.f.1

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